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Date : 05/07/2017

bonjour,
Pour votre information, j'ai appris la consultation par le biais de la radio locale mais je n'ai pas pu me rendre à la réunion publique organisée ce jour à Lille. Et je ne ne vais pas faire 1h1/2 de route pour assister à cette d'Amiens demain soir ! ... dommage
Plusieurs réunions auraient été bienvenues pour que l'on ait plus de choix et plus de dates. Si l'enjeu est la participation des citoyens il faudrait y mettre les moyens en conséquence.
mes observations : la lecture des rapports émis n'est pas très limpide ; l'essentiel des informations sont dans les cartes mais elles sont peu lisibles (légendes compliquées avec les mêmes codes couleurs par ex et pas assez détaillées) / la liste des communes avec les puissances envisagées est intéressante mais ne précise pas quels sont les projets d'énergie renouvelable prévus : par ex Caudry avec le potentiel le plus important à 99 (?). De plus, j'ai peut-être lu trop vite mais je n'ai pas vu les villes de la Métropole Lilloise hormis Roubaix, Leers ; faut-il comprendre qu'il n'y a pas de projets dans des villes comme Marcq en Baroeul Villeneuve d'Ascq ..alors que les installations photovoltaïques par exemple existent à ce jour.
Enfin, les incidences environnementales sont très insuffisantes : quel est l'impact des nouvelles lignes aériennes par rapport aux couloirs de migrateurs ? et les nuisances des lignes aériennes bruit et ondes ne sont pas du tout évoquées. Or ce sont des conséquences connues et reconnues unanimement à ce jour.
bonne réception
Réponse RTE : Nous avons bien noté votre avis concernant le nombre de réunions publiques dans le cadre de la concertation préalable.
Les projets d'EnR ne sont pas identifiés car les gestionnaires de réseau sont tenus à la confidentialité des porteurs de projet et pour respecter cette obligation, tout en fournissant suffisamment d'informations au public, la carte des gisements p. 30 du dossier technique S3ReNR propose des densités de production ENR sous forme de carrés de 20 km par 20km avec une échelle de couleur proportionnelle à la puissance électrique associée.
En ce qui concerne les projets d'EnR dans les villes ou agglomérations des Hauts-de-France, le projet de S3REnR est élaboré à partir d'une identification des gisements réalisée avec la DREAL et les fédérations de producteurs d'EnR. La concertation préalable du public, et la consultation des parties prenantes, sont également des moyens pour mettre à jour ce gisement en vue du document qui sera déposé au préfet de région pour approbation. Même après approbation, si certains projets ENR situés en ville soumettent aux gestionnaires de réseau des demandes de raccordement, le S3REnR permet de transférer de la capacité réservée d'un poste vers un autre.
A noter que les projets EnR d'une puissance inférieure à 100 kVA ne se voient pas attribuer de capacité d'accueil sur les réseaux électriques et ne payent pas la quote-part, mais sont bien considérés dans les objectifs. C'est pourquoi la puissance ENR qui contribuait, dans le cadre des précédents S3REnR Picardie et Nord-Pas-de-Calais, à l'atteinte des ambitions régionales respectives, et qui n'a pas été attribuée, est reversée au schéma révisé.
Vous trouverez dans le dossier de concertation (onglet 5) un "Aperçu des incidences potentielles du S3REnR" qui se trouve sur le site internet de RTE. Comme le prévoit l'article R-121-20 du code de l'Environnement un rapport environnemental plus détaillé sera ensuite soumis à avis de l'Autorité Environnementale dans le cadre de la procédure d'approbation du S3REnR, dont vous pourrez également prendre connaissance. Nous vous précisons que les quatre nouvelles lignes électriques seront réalisées en technique souterraine et non aérienne.

Date : 04/07/2017

Pièce jointe au mail au garant (contribution en date du 30/06) :

CONCERTATION PRÉALABLE au
Projet de Schéma Régional de Raccordement au Réseau des Énergies Renouvelables, Région Hauts-de-France

Commentaires de Pierre ROSE
Avant de tenter d'étudier le fond du projet, quelques remarques préliminaires :
- Cette démarche vise manifestement à renforcer, sous un autre angle, le matraquage sur l'utilité du renforcement de la ligne THT entre Gavrelle et Avelin.
- Peu de publicité, ce qui fait que peu de personnes sont au courant : on peut faire plus discret, mais ce sera difficile !
- La période n'est pas propice au déferlement d'observations puisque cette concertation commence le 1er juin pour se terminer au début des vacances.
- Les deux réunions publiques ne sont pas du tout décentralisées et sont organisées - hasard ?- en juillet et en fin de période de concertation préalable.
- On ne peut qu'émettre des réserves sur le garant pour cette concertation ! On sait très bien comment il a fonctionné durant la phase de « concertation » sur le projet de renforcement de la ligne THT dans la région. Il n'a pas été toujours très objectif et de temps en temps plutôt du côté de RTE ! Est-ce la façon pour RTE de récompenser son cher garant « indépendant » Bernard Fery et/ou -surtout- de s'assurer de la bonne conduite de ce nouveau projet ?

Ceci indépendamment de l'analyse du dossier lui-même.
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Compte tenu du temps qui nous est laissé pour analyser le dossier, il est pratiquement impossible d'étudier dans le détail le dossier qui fait 165 pages.
Quand on s'attaque à ce que RTE appelle « l'essentiel », on est très surpris ; sur la forme et sur le fond.
Sur la forme
Au lieu d'étudier deux parties bien distinctes (procédure de « concertation » et problèmes techniques), on mélange allègrement les deux problèmes dans le document « l'essentiel » : noyer le poisson ?
Sur le fond (ou du moins ce qui est censé être le fond)
On ne sait rien d'essentiel quand on lit les 8 pages. En réalité on délaie pour faire passer l'essentiel : augmenter la capacité des réseaux.
On apprend que l'électricité ne se stocke pas. Du moins, on l'affirme alors qu'on sait qu'il commence à y avoir des méthodes pour stocker. D'une part cela reste très confidentiel, d'autre part, aucun effort n'est fait dans le domaine de la recherche pour vraiment trouver encore d'autres solutions à ce problème récurrent.
On apprend que les énergies renouvelables sont constituées des fermes éoliennes, des panneaux solaire, de la géothermie et de la bioénergie : c'est tellement évident que cela ne devrait pas faire partie de « l'essentiel ».
On apprend que certaines de ces énergies sont intermittentes -sans les nommer précisément.
Une petite remarque en passant sur ce domaine des énergies dites renouvelables : il n'est pas fait mention de la transformation du grisou en électricité (alors que certaines personnes pensent -à tort- que le grisou fait partie des énergies renouvelables). Est-ce un oubli... volontaire ?
On apprend que les flux d'électricité sont de moins en moins prévisibles. Avant de décider au plus juste de la valeur du projet, ne faudrait-il pas -justement- étudier les types de flux et voir à en faire une analyse qui servirait pour la suite ?
Sans que l'on sache -dans le document étudié- quelle quantité d'électricité on produit actuellement, il est demandé par le préfet de région d'augmenter la capacité des réseaux électriques à hauteur de 3000 MW ... Cette augmentation est-elle réaliste sans avoir connaissance pour les années à venir :
- des perspectives de consommation ; il faut tout de même rappeler -RTE le dit aussi- que la tendance est à la baisse de consommation d'électricité !
- des perspectives de population ; il ne semble pas que la population de la région ira en augmentant.
- des perspectives pour la région dans le domaine industriel, économique et social.
On apprend que les aménagement des infrastructures ont deux objectifs : optimiser les réseaux et limiter la création de nouveaux ouvrages électriques. N'est-ce pas la fonction de toute structure dans la société actuelle ?
On apprend que le s3renr Hauts-de-France anticipe les travaux de renforcement : cette formulation ressemble à du Fernand Raynaud dans son sketch sur les oranges. N'est-ce pas le rôle naturel de l'entité chargée de ce projet que d'anticiper -en essayant de mettre en perspective- d'éventuels travaux de renforcement ?
Il est question de créer de nouvelles lignes, notamment à cause de l'éloignement ou de la saturation des installations de raccordement aux réseaux électriques ... sans détailler ces points importants qui pourraient éventuellement permettre de comprendre le pourquoi de ce schéma régional.
La partie « aménagement à prévoir » est étonnante dans un domaine intitulé « l'essentiel » ; d'une part parce que ce n'est pas « l'essentiel du projet » ; d'autre part parce que cela fait référence à un découpage géographique surprenant. Par exemple on met Lille/Hainaut dans le même package (en incluant Lens-Douai ... dans la zone) ; on met le Cambrésis dans une autre zone. On ne fait pas mention du Valenciennois ...
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En résumé, les « experts » devraient être là pour donner les éléments permettant au citoyen d'avoir la connaissance précise du problème posé. Cela lui permettrait de prendre une décision la plus juste possible.
En l'occurrence, on donne le moins possible d'éléments permettant au citoyen de réfléchir. Ce qui fait que la « concertation » est tout sauf réelle. Ce qui fait que ce ne seront pas les citoyens qui trancheront. Comme pour l'enquête publique sur le renforcement de la ligne THT, c'est le missionné -RTE- qui agit -sous couvert d'« experts »- et décidera en dernier ressort du bien-fondé de ce projet.
Il faut insister sur le fait que ce projet -compte tenu des éléments, techniques et autres, en notre possession- n'est pas assez poussé et ne montre pas la nécessité de ce projet de schéma régional.
Réponse RTE : Généralités sur les EnR
Le grisou a beau être présent en grande quantité dans les anciennes mines désaffectées du Nord-Pas-de-Calais, il ne s'agit pas d'une énergie renouvelable. Pour cette raison, RTE ne l'a pas évoqué dans le S3REnR. Ceci étant, si un producteur d'électricité à base de grisou faisait une demande de raccordement au réseau, le gestionnaire de réseau concerné le raccorderait.
Un potentiel de stockage hydraulique existe à grande échelle (barrages hydrauliques et STEP). Il est pour l'essentiel installé dans la moitié sud et est du pays dans des zones à fort relief, ce qui explique son absence dans les Hauts-de-France.
En outre, RTE doit rester en conformité avec le cadre légal qui régule ses activités. Aujourd'hui, celui-ci lui interdit de soutirer de l'électricité sur le réseau, de la stocker et de la réinjecter ultérieurement.
De multiples solutions techniques et technologiques de stockage d'électricité à grande échelle sont en train d'émerger (batteries, hydrogène...). Ajoutées aux solutions de stockage existantes (STEP, barrages hydrauliques) et aussi au développement des réseaux intelligents, l'avenir sera sans aucun doute un mix de toutes ces solutions car aucune technologie ne peut répondre seule à toutes les situations qui apparaissent sur les réseaux électriques.

Origine et objet du S3REnR
Le S3REnR est issu du Grenelle 2 afin de faciliter et de planifier le développement des énergies renouvelables.
Le code de l'énergie (article L 321-7) confie à RTE la responsabilité d'élaborer (puis de réviser) les S3REnR en accord avec les gestionnaires des réseaux publics de distribution (GRD) et en concertation avec les organisations professionnelles des producteurs d'énergies renouvelables et les services de l'état.
La localisation précise des gisements d'EnR est élaborée et se traduit par une carte figurant en page 30 du document technique S3REnR Hauts de France du site internet de RTE. Le S3REnR définit les évolutions des réseaux électriques qui permettent d'accueillir l'ensemble de ces gisements. Dans certaines zones, la capacité est immédiatement disponible sur le réseau, et dans d'autres, les gestionnaires de réseaux la rendent accessible en ayant recours à des solutions techniques innovantes (technologie numérique, ...). Enfin, là où la capacité pour accueillir les gisements est insuffisante, des renforcements du réseau existant ou des créations de lignes ou de postes sont nécessaires.
L'élaboration du schéma est issue de nombreuses études de réseau réalisées par RTE. Ces études prennent notamment en compte les prévisions de consommation, de production et les évolutions de la population et de l'activité économique des territoires. RTE élabore et publie chaque année le « Bilan prévisionnel » de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité. Il sert également de cadre d'hypothèses aux études de développement de réseau. Vous pouvez consulter ce document public sur le site internet de RTE. Vous pouvez également consulter les données de production et de consommation d'électricité en temps réel et à différents échelons (national ou régional) sur le site d'Eco2mix http://www.rte-france.com/fr/eco2mix/eco2mix/.
Pour ce qui est de l'objectif des 3000 MW, il a été fixé par le préfet de région suite à la saturation des S3REnR des anciennes régions Picardie et Nord-Pas de Calais. Ce nombre tient compte des projets identifiés sur le territoire des Hauts-de-France.
Quant au découpage territorial proposé dans le document appelé L'essentiel, il est issu de zones électriquement cohérentes par rapport aux gisements identifiés.

Date : 30/06/2017

Mail au garant :
vous trouverez ci-joint une contribution pour le projet régional. Vous vous doutez bien que, même si les délais pour apporter notre contribution sont très -trop- courts, nous ferons le nécessaire pour que de nombreuses personnes puissent s'exprimer. Puisque vous êtes le garant, n'avez-vous pas émis au préalable des réserves, notamment sur la durée de la "concertation" ? J'ose l'espérer car cela signifierait que vous jouez -sur ce sujet- votre rôle.
Nous avons tout de même l'impression que RTE joue encore une fois une nouvelle mascarade en se moquant aussi allègrement des citoyens. Faire commencer une "concertation" le 1er juin, la finir début juillet, faire deux réunions publiques -seulement- en juillet : c'est prendre les gens pour des imbéciles
Réponse RTE : Réponse du Garant de la concertation :

J'accuse réception de votre mail du 28 juin 2017 contenant plusieurs remarques ou commentaires de votre part relatives au déroulement de la Concertation préalable et avec aussi l'envoi d'une contribution.
Pour le premier point touchant à vos remarques, vous exprimez d'abord des « réserves sur la durée de la concertation ». Je rappelle ici que de par les textes réglementaires en particulier l'article L-121-16 du Code de l'environnement, « la concertation préalable est d'une durée minimale de quinze jours et d'une durée maximale de trois mois ». RTE, maître d'ouvrage de la révision du S3RenR et également organisateur de cette concertation, a retenu la proposition de la période du 1er juin au 13 juillet que j'ai approuvée en considération des raisons suivantes :
- eu égard au calendrier électoral pour les élections législatives et aussi pour les élections à venir intéressant les sénatoriales - ces deux élections obligeant collectivement au respect du devoir de réserve,
- eu égard également à la période des congés d'été notamment depuis le 14 juillet jusqu'à la fin août,
La durée de la concertation est donc à la moyenne de la fourchette donnée par le texte réglementaire, soit un mois et demi ; la période choisie ménageant le calendrier électoral et aussi le calendrier des vacances d'été. D'où les dates encadrant cette concertation préalable fixée du 1er juin au 13 juillet (et non début juillet comme vous le laissez entendre).
Ensuite, vos propos vous conduisent à indiquer qu'on « prend les gens pour des imbéciles » : comme Garant, je m'élève fermement contre cet abus de langage contraire au respect des personnes qui fonde toute démarche de démocratie participative dans laquelle, par ailleurs, votre communication s'installe.
Par la suite, vous émettez des réserves sur le Garant : déjà vous pensez nécessaire de faire un rapprochement avec un autre chantier qui n'a aucun rapport avec celui qui nous occupe ici : en effet, la «concertation post-débat public » pour le projet de reconstruction d'une ligne à très haute tension n'a rien à voir avec une « concertation préalable » relative à un schéma régional. Ce ne sont pas les mêmes textes qui l'encadre ; les contenus sont tout autres ; le processus s'avère différent.
Mais surtout, vous vous permettez d'exprimer un jugement quant au Garant « qui n'a pas toujours été très objectif » - dites-vous -, ce dans une communication qui s'intègre dans le corps de cette concertation préalable elle-même. Cette pétition de principe n'est pas acceptable et je vous demande clairement d'y renoncer.
Vient ensuite votre contribution où se manifestent de nombreux points de vue : je demande à RTE de bien vouloir vous répondre directement car ils intéressent le contenu même de cette révision du S3RenR.
Avec mes salutations cordiales
Bernard FERY Garant

Date : 29/06/2017

L'annexe 3 page 158 du document « dossier_technique_s3renr_hauts-de-france-v6 » précise les capacités réservées par poste.
Pourriez-vous préciser dans le document la signification de "capacité réservée résiduelle (MW) au 15/05/2017" (dernière colonne de ce tableau)?

Sera t'il envisageable de raccorder un projet ENR de taille moyenne (centrale au sol de 4,5MW) sur un poste n'ayant pas de capacité réservée aux ENR, mais affichant pourtant d'après le site caparéseau un potentiel important de raccordement sur le réseau de transport (plus de 100MW) ou d'injection sur le réseau de distribution (plus de 130MW)?

Enfin, le tableau en annexe 4 des "capacités disponibles réservées" à la date de dépôt du schéma sera t'il l'image exacte du futur tableau des "capacités réservées au titre du S3RENR" avec la distinction faite en page 110 entre ces deux notions?

Merci bien.

Réponse RTE : Merci pour cette relecture attentive du document, puisque votre question, légitime, vient du fait d'une erreur de référence »). Effectivement l'annexe 4 indique les capacités réservées associées à la révision du S3REnR, et non pas les capacités réservées disponibles au moment du schéma. Cette dernière annexe doit être intégrée au document lors de sa mise à jour en septembre. Cependant, vous pourrez retrouver ces capacités disponibles « de suite » dans les différents chapitres consacrés à la description des zones, au niveau des postes qui offrent de la capacité sans investissement.

Les capacités d'accueil envisagées dans le cadre de la révision du S3REnR ont été fixées par le préfet de région (3000MW) et ont été ensuite élaborées en concertation notamment avec la DREAL et les fédérations de producteurs.
Si la MEL a des projets EnR (éolien, PV, ou bioénergies) sur la métropole supérieurs à 100 kVA, il est possible de nous les communiquer pour qu'ils soient pris en compte dans la révision du document en septembre (c'est également le but de la concertation que de consolider ce gisement).
Il sera toujours possible d'effectuer des transferts de capacité même après approbation du schéma par le préfet.

En ce qui concerne le montant de la quote-part pour la révision de ce S3REnR, elle est calculée à la maille de la nouvelle région Hauts-de-France. Les réseaux Nord Pas-de-Calais et Picardie ayant été déjà fortement renforcés dans le cadre des précédents S3REnR, et le gisement de 3000 MW étant très important, il en résulte de fait un besoin de créations de nouveaux ouvrages structurants.
A noter que seuls les projets supérieurs à 100 kVA sont soumis à la quote-part.

Date : 26/06/2017

Mail au garant de la concertation :
bonjour Monsieur
tout d'abord je suis surpris de découvrir sur FaceBook (Halte à la Prolifération Anarchique des Eoliennes) un article sur le S3REnR., je n'en avais pas entendu parler!
il m'ai difficile d'être d'accord sur ce schéma car je suis contre la multiplicité des zones industrielles aux portes de nos villages par l'apparition de nombreuses machines qui viennent saccager notre environnement , vous comprendrez que ces éoliennes ne sont pas du gout des défenseurs de la nature, de la faune et de la flore ainsi que de la perte des nombreux hectares de terre qui sont prises pour implanter ces machines, je ne parle pas des milliers de M3 de béton qui resteront dans le sol pour l'éternité !je ne parle pas des mensonges qui sont écrits pour nous faire accepter ces projets qui ruinent les utilisateurs de courant que nous sommes .
être contre ce projet est tout de même anormal mais comprenez le mécontentement des villageois qui ont ces machines derrière chez eux !
la mise aux normes de réseaux vieillissants est un progrès qu'il est difficile de nier mais pas pour transporter une électricité aléatoire en fonction du vent , avec les grosses chaleurs que nous venons de subir on a pu constater l'inefficacité de ces machines !
j'essaierai de passer à la réunion d'Amiens pour avoir des précisions sur ce projet et sur les problèmes que cela pourra poser aux riverains .
Réponse RTE : Nous prenons acte de vos remarques et comptons sur votre présence à la réunion du 6 juillet à Amiens

Date : 26/06/2017

Mail au garant de la concertation :
- je me présente : je suis responsable énergie à Nord Nature Environnement.
- mes remarques sur la consultation publique actuelle :
+ Il apparait sur internet une déclaration de RTE justifiant les travaux : on ne sait pas stocker l'électricité en quantité". C'est faux : il existe les STEP (Système de Transfert d'Energie par Pompage) constitués de 2 barrages hydrauliques placé à des altitudes différente. Quand on manque d'électricité, on fait descendre de l'eau et inversement, quand on a trop d'électricité on en remonte. Certes, dans les Hauts de France il n'y a pas assez de relief pour cela.. Mais, en Corse une réalisation existe, le projet MYRTE où, lors d'une production trop importante d'électricité on électrolyse de l'eau en stockant l'hydrogène produit et, inversement, on utilise cet hydrogène pour produire de l'2lectricité
+ il est très difficile de trouver des informations détaillées sur le projet de RTE et ce qui motive ses choix. Après 1/2 heure sur internet, j'ai juste réussi à obtenir le fichier "l_essentiel_s3renr_hauts-de-france_v2.pdf" qui donne des indications globales sur les lieux d'intervention et le coût de ces interventions. Mais aucune information concernant la méthode justifiant ces choix. Cela donne l'impression que RTE demande "un chèque en blanc" : ils auraient pu, tout aussi bien, demander le double ou la moitié
+ un exemple de question dont je n'ai pas trouvé la réponse : RTE a-t-il prévu au niveau de Gravelines (où toutes les lignes THT se rejoignent) un ensemble du type MIRTE (comme exposé plus haut) pour réguler la production électrique en fonction de la demande ?
Réponse RTE : Il est vrai que le potentiel de stockage hydraulique existe à grande échelle (barrages hydrauliques et STEP) et est pour l'essentiel installé dans la moitié sud du pays dans des zones à fort relief. Concernant le stockage, RTE doit rester en conformité avec le cadre légal qui régule ses activités. Aujourd'hui, celui-ci lui interdit de soutirer de l'électricité sur le réseau, de la stocker et de la réinjecter ultérieurement.
Vous trouverez tous les documents disponibles (dont le projet de schéma S3REnR Hauts-de-France, l'aperçu des incidences sur l'environnement et la carte des travaux prévus sur le réseau) sur la page du suivante : http://www.rte-france.com/fr/projet/s3renr-hauts-de-france-un-schema-pour-mieux-raccorder-les-energies-renouvelables. Dans la rubrique 5) Dossier de concertation et l'onglet Documents.

Date : 26/06/2017

Votre projet est trop cher et va encore augmenter le manque d'alimentation en énergie électrique. Il faut relancer dans ce plat pays les centrales au charbon, les centrale au gaz des houilles mais avec des piles à combustibles qui fournissent de la chaleur et de l'électrcité pour les logement et qui sont des énergies renouvelables, les centrales au gaz de houilles grisou donc méthane. Actuellement les gaz de gruisou qui sont du méthane sont imbrulés dans les HBNPC et produisent 21 fois plus de gaz à effet de serre au lieu d'être consumé dans des installations locales! D'autre part le réseaux Très Haute Tension et Haute Tension est très vétuste et serait à reconstruire en totalité en aérien et pas en souterrain qui reste trop coûteux pour la collectivités. L'état de Vétusté du Réseau électrique représente un danger Imminent vis à vis des tiers grave (risques d'explosions et de chutes sur les tiers); sachez les autorités seront informées de ces problèmes.

Réponse RTE : Tout le long de l'élaboration de ce schéma, RTE a cherché à minimiser au mieux les travaux à réaliser sur le réseau pour accueillir les EnR et ainsi diminuer les coûts et l'impact environnemental des aménagements à réaliser.
Le S3REnR définit des principes d'aménagements à prévoir sur les réseaux électriques pour accueillir tous les nouveaux projets de production d'énergies renouvelables. RTE n'a en revanche pas pour mission de déterminer quel type de production d'énergie devra être installé sur le territoire.
La sécurité du réseau électrique et l'entretien des équipements sont au coeur des préoccupations de RTE. Pour mener à bien cette mission, RTE peut compter sur les compétences diversifiées de ses collaborateurs répartis sur tout le territoire, et sur des moyens techniques de pointe (hélicoptères, systèmes numériques...). Nos opérations de maintenance s'appuient sur une programmation pluriannuelle. Elles comprennent des opérations légères (surveillance visuelle, essais fonctionnels à distance) mais aussi des interventions plus complexes (remplacement de pièces d'usure et reconditionnements). A titre d'illustration, 2,4 Mds€ ont été investis par RTE sur toute la France en faveur de la sécurisation mécanique du réseau sur la période 2002-2017.

Date : 25/06/2017

Si je comprends bien ce que vous avez écrit, c'est le législateur qui donne une priorité aux raccordements électriques des EnR sur vos réseaux électriques.
L'état, la Région et vous mêmes êtes obligés d'accepter les projets d'énergies renouvelables et de les raccorder hormis si des atteintes à l'environnement sont portées. Cela me parait donner une priorité excessive aux porteurs de projets d'ENR.
Ceci étant je préfère voir des éoliennes qu'une nouvelle centrale nucléaire sur le territoire des Hauts de France comme le dit M. Xavier Bertrand depuis quelque temps.
En ce qui concerne les éoliennes qui semblent être le problème à certains endroits de notre région des Hauts de France, ce que je comprends, je favoriserais prioritairement leur implantation en mer où l'espace est beaucoup plus vaste que sur notre petite terre où vit notre population. En choisissant les endroits, je ne crois pas que cela pénaliserait les pêcheurs et le tourisme.
En tout cas bravo pour le travail qui a été fait et qui permet de mieux comprendre comment atteindre l'objectif de 40% d'ENR d'ici 2030.
Et si je peux je viendrai à l'une de vos réunions publiques.
Réponse RTE : RTE vous remercie pour l'attention portée à cette nouvelle édition du S3ReNR.
Le législateur a mis en place un dispositif permettant de favoriser le développement des EnR sur les réseaux électriques, dans le but d'atteindre les objectifs d'intégration d'EnR à 2030. Tandis qu'un document de planification anticipe la création de capacités spécifiquement dédiées aux énergies renouvelables (i.e. le S3REnR), les producteurs non-EnR verront leur raccordement envisagé dans les conditions classiques.
Par ailleurs, et conformément à la loi, les gestionnaires de réseaux doivent raccorder tous les producteurs d'électricité quel que soit le type d'installation. Le S3REnR prévoit ainsi les aménagements nécessaires sur les réseaux électriques à l'accueil de tout type d'EnR, indépendamment de leur nature : éolienne, photovoltaïque, bioénergie ou autres.
Concernant l'implantation des éoliennes en mer dans les Hauts-de-France, Ségolène Royal, ancienne ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer, a lancé le 3e appel d'offres éolien Offshore. Un parc éolien d'une puissance de 500 MW est en cours d'études au large de Dunkerque et RTE sera chargé de l'étude de toutes les possibilités de raccordement du futur parc éolien du littoral dunkerquois.

Date : 22/06/2017

Dans le cadre de l'avis de concertation du projet de schéma régional de raccordement au réseau des énergies renouvelables de la région des Hauts de France, le conseil municipal de Parpeville a décidé de délibérer sur ce point. Pour visualiser la délibération, copiez le lien ci-dessous et ouvrez-le depuis votre navigateur internet :
https://goo.gl/VU4a1i
Réponse RTE : Nous prenons acte de votre avis.

Date : 22/06/2017

Courrier à RTE proposant un projet de bus écologique pour la ville de Dunkerque avec un système de plaque photovoltaïque. 
Pour visualiser le courrier, copiez le lien ci-dessous et ouvrez-le depuis votre navigateur internet :
https://goo.gl/vkvnuH
Réponse RTE : Le S3REnR définit des principes d'aménagements à prévoir sur les réseaux électriques pour accueillir tous les nouveaux projets de production d'énergies renouvelables. Le projet de bus écologiques qui est évoqué ne répond pas à ce critère car il ne semble pas produire d'électricité d'origine EnR à injecter sur le réseau électrique et ne peut donc pas s'inscrire dans la révision de ce schéma.
Néanmoins, RTE transmettra votre proposition de projet à la communauté urbaine de Dunkerque.
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